A propos - Vatea RAMBAUD
Kodak retina



Mon premier déclic photographique commença en 1979 (j'avais alors 15 ans) lorsque je découvris au fond d'un placard un Kodak Retina 1a que mon père avait acheté en Allemagne pendant son service militaire. Ce fut la rude école de la photographie argentique de l'époque: choix cornélien du film (noir & blanc/couleur, 12/24 ou 36 poses, sensibilité, marque Agfa, Fuji, Ilford, Kodak...), mesure de la lumière à l'aide d'une cellule, mise au point "au jugé" en fonction de l'échelle de profondeur de champs (gravée sur le dessus de l'objectif), remise de la précieuse pellicule au labo-photo du quartier... et découverte quelques jours plus tard des clichés tant attendus.


Aujourd'hui, l'ère du "tout numérique" a bouleversé le monde de la photographie. Les appareils grand-public ont tous des réglages pré-programmés tels que : paysage, portrait, macro, voire même chien ou chat sur l'Olympus TG810 !

Ce marketing à outrance nous fait oublier qu'une photographie n'est autre que la combinaison de trois paramètres: une ouverture, une vitesse et un point de vue à travers un objectif (et donc une focale) Le tout formant la magie d'un moment furtif immortalisé pour toujours, ou pour quelques minutes seulement, volatilité numérique oblige...

Vatea RAMBAUD